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Foire aux questions

Un permis de pêche?

Mises à part quelques exceptions, un permis est requis pour pêcher et il faut le porter sur soi durant la pratique de l’activité. On peut se le procurer chez les agents de vente autorisés, qui sont généralement aussi des détaillants d’articles de chasse et de pêche, des dépanneurs, etc. Plusieurs types de permis, à différents prix, sont offerts selon l’espèce que l’on veut pêcher ou selon la durée de l’excursion projetée.

Il peut être possible de pêcher sans avoir à acheter un permis

En effet, un enfant mineur peut toujours pêcher en vertu du permis de son parent. Aussi, une personne peut pêcher en vertu du permis de son conjoint à la condition de pêcher en sa compagnie, ou de porter ce permis sur elle. De plus, un mineur ou un étudiant adulte peut pêcher en compagnie d’un adulte qui est titulaire d’un permis.

À combien de poissons ai-je droit?

Il existe trois sortes de limite à la pêche

La limite de prise quotidienne correspond au nombre maximal de poissons que l’on peut prendre et garder en une journée, pour une espèce, dans une des 29 zones de pêche de la province. Les poissons consommés la journée même font partie de cette limite quotidienne. Par exemple, si la limite de prises est de 15 poissons et que, après les avoir capturés, on décide d’en manger cinq, on ne pourra pas retourner pêcher cinq autres poissons de cette espèce cette journée-là. On peut cependant continuer de pêcher une autre espèce pour laquelle la limite permise n’est pas encore atteinte. Les limites de prise quotidiennes ne sont pas cumulatives.

De plus, lorsqu’une personne pêche en vertu du permis d’une autre personne, elle n’a pas droit à sa propre limite de prise. Les poissons qu’elle capture doivent être inclus dans la limite du titulaire.

La limite de possession correspond au nombre de poissons d’une espèce que l’on peut avoir en sa possession en tout temps et en tout lieu, que ce soit sur le lieu de pêche, sur la route ou à la maison. Cette limite de possession est généralement égale à la limite de prise quotidienne. Si, par exemple, la limite de prise pour une espèce dans une zone est de 15 poissons, la limite de possession pour cette espèce, à cet endroit, sera également de 15 poissons. Lorsqu’on va à la pêche dans plus d’une zone, la limite de possession autorisée est égale à la plus élevée des limites permises pour l’espèce concernée.

Aucun permis n’est requis pour posséder du poisson. On peut donc partager ses poissons avec une personne qui n’a pas de permis de pêche. Il faut cependant respecter la limite quotidienne de prise et il faut également que la personne à qui on donne ce poisson respecte la limite de possession autorisée.

Outre les limites de prise et de possession, il peut y avoir des limites de longueur pour certaines espèces et à certains endroits.

Ce qu’il faut également savoir!

  • Le nombre maximal d’hameçons qu’on peut avoir sur sa ligne est généralement de trois.
  • Certains plans d’eau sont réservés à la pêche à la mouche.
  • On peut pêcher la nuit, sauf dans une rivière à saumon.
  • Les vers de terre et les sangsues sont autorisés sans restriction comme appâts.
  • Dans la plupart des zones, les poissons (menés) sont interdits comme appâts.
  • Lorsqu’on transporte du poisson, il faut s’assurer qu’on puisse en identifier l’espèce, en y laissant un morceau de peau par exemple.
  • Si une limite de longueur s’applique, on ne peut généralement pas découper les poissons concernés en filets; il faut aussi pouvoir les compter.
  • Le poisson pris à la pêche sportive n’est pas destiné à la vente.

Où se renseigner?

Ce qui précède constitue la réglementation de base pour la pêche au Québec. Lorsqu’on a choisi l’endroit où on souhaite pêcher, il faut déterminer la zone de pêche concernée et bien connaître les saisons et les limites qui s’y appliquent, ainsi que les modalités particulières d’accès, s’il s’agit d’une réserve faunique, d’une zec ou d’une pourvoirie, par exemple. La publication La pêche sportive au Québec contient l’ensemble de la réglementation applicable à la pêche, tandis que les périodes de pêche et les cartes des zones sont accessibles dans le site Internet du Ministère. Pour toute autre information, on peut également se renseigner par téléphone au 1 877 346-6763 ou consulter un agent de protection de la faune.

Source : http://www.mrnf.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-peche/pecher-quebec.asp

 

Qu’elles sont les conditions préalables pour chasser?

Tout résident du Québec qui désire s’adonner à la chasse doit d’abord obtenir un certificat du chasseur. Le certificat s’obtient après avoir suivi et réussi la formation prévue selon la catégorie d’arme que l’on entend utiliser.

De plus, toute personne qui souhaite chasser avec une arme à feu, doit se conformer à la Loi fédérale sur les armes à feu. Celle-ci oblige à être titulaire d’un permis de possession d’armes à feu pour pouvoir porter une telle arme, à moins d’être sous la surveillance directe de la personne qui prête l’arme.

Une attestation confirmant le suivi d’un cours sur la chasse au dindon sauvage est également nécessaire pour chasser cette espèce.

Le permis de chasse?

Le résident qui a obtenu son certificat du chasseur peut se procurer le permis de chasse requis selon l’espèce de gibier recherché. On se procure un permis de chasse auprès des agents autorisés de vente de permis qui sont généralement des détaillants d’articles de chasse et de pêche, des dépanneurs, etc.

On doit toujours chasser en vertu d’un permis, que ce soit le sien ou, dans certains cas, celui d’une autre personne. Ainsi, pour la chasse au petit gibier, une personne peut chasser en vertu du permis de son conjoint. Pour tout type de chasse, les jeunes de 12 à 17 ans et les étudiants de 18 à 24 ans peuvent chasser en vertu du permis d’un adulte.

Les résidents âgés d’au moins 12 ans peuvent s’initier avant d’être certifiés. Il est en effet possible de goûter à cette activité en compagnie d’un résident âgé d’au moins 25 ans, titulaire du certificat approprié à l’arme utilisée et, le cas échéant, de l’attestation dindon. Cette opportunité est applicable à toute chasse, pour une seule année.

À combien de gibiers ai-je droit?

Dans le cas des gélinottes, tétras, lagopèdes et oiseaux migrateurs, une limite de prises quotidienne et une limite de possession s’appliquent. Pour les autres espèces de petit gibier, aucune limite ne s’applique, sauf pour le lièvre d’Amérique et le lapin à queue blanche, à certains endroits.

Quant au gros gibier et au dindon sauvage, la limite de prise est annuelle. Il arrive même que la limite soit d’un seul animal pour deux, trois ou quatre chasseurs par année; c’est le cas de l’orignal.

Que dois-je savoir d’autre?

  • Le port d’un dossard orange fluorescent est généralement obligatoire.
  • Les armes permises peuvent varier selon la période et l’espèce chassée.
  • Les gros gibiers et le dindon sauvage abattus doivent être enregistrés.
  • Des règles particulières s’appliquent au transport de plusieurs espèces.
  • La chair de la plupart des gibiers chassés ne peut être vendue.
  • La chasse de nuit est généralement interdite.

Où puis-je me renseigner?

Ce qui précède constitue la réglementation de base pour chasser au Québec. Lorsqu’on a choisi l’endroit où on souhaite chasser, il faut identifier la zone dans laquelle on se trouve et bien connaître les périodes et les limites de prises qui s’y appliquent ainsi que les modalités d’accès des différents territoires. À cet effet, on peut consulter la brochure «La chasse sportive au Québec» qui contient l’ensemble de la réglementation applicable, disponible chez les agents de vente de permis. On peut également se renseigner par téléphone au 1 866 248-6936 ou consulter un agent de protection de la faune, lequel se fera un plaisir de vous informer sur cette activité.

Pour toute information concernant l’horaire des cours menant à l’obtention du certificat du chasseur ou de l’attestation sur la chasse au dindon sauvage, on s’adresse à la Fédération québécoise de la faune au : (418) 622-4006 ou on visite leur site Internet sur www.fqf.qc.ca.

Finalement, il est important que le chasseur prenne contact avec les propriétaires terriens bien avant la période de chasse afin de discuter des conditions d’accès à leurs propriétés. Il va sans dire que le respect apporté à la propriété privée sera toujours garant de l’accueil attendu.